Mais c'était pourtant impossible.
Tom ne pouvait pas savoir.
Tu sais, les murs n'ont pas seulement des oreilles. Ils ont aussi des yeux, avait-il pourtant dit. Mais comment ? Comment les murs pouvaient-ils avoir des yeux ? C'était absurde. Tom n'avait pas les moyens d'acheter des micro caméras qu'il aurait caché dans chaque pièce de l'appartement. Quelqu'un le surveillerait-il alors ? Non, Bill l'aurait vu ou entendu.
C'était impossible.
Bill resta dans l'idée que c'était sa conscience qui se manifestait parce qu'il désobéissait à Tom, qu'il faisait quelque chose de grave qu'il pourrait regretter. Il n'aurait jamais dû s'approcher de Lucas. Si Tom n'était pas parti, Bill n'aurait jamais pensé à faire une telle bêtise.
Oui, ce devait être ça.
Son esprit déraillait parce que Tom n'était pas là pour le corriger. Il n'y avait plus de rouge depuis que Tom était parti. Plus de sang, plus d'hurlements ni de supplication, ni même cette sorte d'amour aveugle à sens unique que Bill portait à Tom, ce besoin permanent de sentir Tom près de lui, de le savoir là, aussi monstrueusement sanglant et violent qu'il pouvait être.
Bill ne se faisait plus maltraiter et insulter. A la place, il s'ennuyait et faisait cuir des gâteaux soufflés et des cookies ou frire des beignets à longueur de journée, tellement que l'odeur suave et sucrée qui embaumait l'appartement devenait éc½urante. Mais Bill aimait cette odeur qui lui rappelait celle de la fête foraine qui venait tous les mois d'Août à côté du petit bourg de Leipzig, là où il vivait chez ses parents avec Tom. Il fallait ajouter la barbe à papa et les cris des gens sur le manège à sensation, ainsi que les vendeurs de guimauve et de nougats qui cris à tue-tête que leurs produits sont meilleurs que ceux du voisin. Tom et lui y allaient tout les ans, jusqu'à l'âge de seize ans. Cette année là, il y avait eut quelque chose en plus : un marchand de glaces. Il n'y en avait jamais eut auparavant sans que l'on sache pourquoi. C'était les autres gosses qui demandaient à chaque fois des glaces, parce qu'il faisait chaud, et qu'aucun vendeurs ne pouvaient leur en procurer. Alors on avait fini par faire venir une roulotte à glaces à la fête foraine de Leipzig. Un cauchemar pour Bill. Sur le moment, il était lui aussi comme tous les gosses, à admirer les petits monts de glaces dans les bacs. Des glaces
de toutes les couleurs, avec un choix infini de parfums allant du traditionnel chocolat et vanille jusqu'aux glaces roses fluo au goût de chewing-gum, ou bleues turquoise, parfum des bonbons schtroumpfs. Tom avait prit deux boules menthe chocolat, et Bill une boule de framboises et une autre de melon. La boule orangée de melon était au-dessus de celle de framboises, rouge sang, la masquant presque entièrement. Pour l'instant.
Pour l'instant, tout allait encore bien. Tom souriait, et Bill ne se doutait encore de rien. Il commença à lécher goulument la boule de melon, tout en marchant vers les stands de tirs. Tom voulait lancer quelques fléchettes, et Bill aimait le regarder faire exploser un à un les ballons les plus petits, c'est-à-dire ceux qui rapportaient le plus de point et qui permettaient d'obtenir un prix parfois intéressant. Un nounours qui faisait presque sa taille, par exemple.
Tom se paya une partie de six tirs. Il prit sa première fléchette, visa et creva un gros ballon jaune. Cinq points. Au deuxième tir, il réussit à atteindre un petit ballon violet à vingt point. Bill sautait déjà de joie en engloutissant la boule de glace au melon, regardant déjà les plus gros prix pour faire son choix. Un énorme chien blanc empâté, un genre de Droopy, lui plaisait bien et il sentait qu'il était déjà à lui.
Tom marqua en tout quatre-vingt-deux points, soit deux point de plus que le coût de la peluche chien blanc. Bill trépignait de joie sur place, le sourire jusqu'aux oreilles brillant comme un rayon de soleil. Tom était pour lui une sorte d'idole, quelqu'un qu'on respecte, et Bill lui portait un amour tellement démesuré et fou qu'il passait toujours au-dessus de toutes les horreurs que Tom lui faisait vivre. Comme si toutes ces horreurs étaient masquées par cet amour. Pour Bill, l'important était Tom. Lui-même, sa propre personne, il s'en fichait.
- Tu veux quoi ? Demanda Tom.
- Le gros chien blanc !
Tom prit donc le gros chien blanc qui ressemblait à Droopy, et le porta jusqu'à Bill. La peluche était si énorme que Bill aurait presque pu dormir dessus confortablement. Mais, en attendant, il ne pouvait pas la porter sans la traîner par terre et la salir. Le mec du stand de tir leur passa donc un petit chariot pour la ramener chez eux. Bill poussait celui-ci, tout heureux, le goût de la glace aux framboises lui envahissant petit à petit la bouche. Ils s'éloignaient de la foire, et les cris, les rire et les odeurs de bonbons et de beignets fris s'estompaient par la distance. Plus ils s'éloignaient de la fête, plus il semblait à Bill que l'atmosphère se figeait, se glaçait.
Il faisait cependant chaud et la glace était devenue liquide. Elle coulait sur sa main qui tenait le cornet, et quelques gouttes glissaient sur son menton. Ce détail tout en rouge n'échappa pas à Tom. Mais ce dernier se retînt jusqu'à ce qu'ils soient arrivés dans le petit jardin derrière leur maison, à l'abri des regards. Leurs parents travaillaient encore à cette heure-ci.
Bill, qui chantonnait un air de Prince sans se douter encore de rien, allait rentrer dans la maison lorsque Tom l'agrippa par le t-shirt et le tira violemment vers lui. Il l'embrassa en mordant ses lèvres sucrées à la framboise à sang. Bill se retînt d'hurler et tenta de repousser son frère, mais au fond de lui il savait qu'il était déjà trop tard, que c'était cuit. Tom était déjà parti ailleurs, dans son monde de transe spirituelle folle et déjantée. Il avait goûté au sang, et ses pupilles semblaient dilatées par la folie. Rien, absolument rien ne pouvait le sortir de ce monde de ténèbres et d'épouvante.
- Tomi non, supplia Bill qui sentait les dents de son frère chercher une prise dans son cou.
Il le repoussa doucement, mais Tom revînt avec d'autant plus de détermination. Il lui prit son cornet de glace à la framboise dégoulinante et le posa contre le mur de la maison pour qu'il tienne droit et que la glace ne coule pas partout. Puis il mit Bill dos à terre avec autant de facilité que s'il avait été ceinture noire de judo. Ensuite Tom entreprit de le déshabiller complètement.
Bill se laissa faire. De toute façon, se défendre ne servait à rien, car il fallait que Tom assouvisse ses envies étranges et sanglantes avant de pouvoir à nouveau lui parler ou fuir. C'est comme si le destin voulait que ça se passe et que Bill ne puisse rien n'y faire.
Bill se retrouva donc nu dans l'herbe tiédie par les rayons brûlants du soleil d'Août. Il tremblait de peur comme une feuille au vent, et voulu se recroqueviller sur lui-même pour se protéger. Mais Tom était plus fort, il l'avait toujours été, et il le baffa sur la jour avec une telle violence que le cou de Bill craqua. Il comprit qu'il n'avait pas intérêt à rester plus longtemps dans cette position de f½tus et se remit donc dans sa position allongée initiale. Tom sourit en coin comme pour le féliciter d'avoir compris aussi vite.
Tom reprit le cornet de glace réduite à un liquide rouge gelé et vînt s'assoir à côté de Bill, dans la position du tailleur. Il sourit aussi affreusement qu'un démon, et Bill plaqua ses mains sur sa bouche pour éviter d'hurler d'épouvante.
- Qu'est-ce q-que tu va-vas faire ? Demanda Bill qui n'osait pas regarder son frère dans les yeux.
- Je ne sais pas trop, répondit Tom, comme à son habitude.
Il approcha cependant le cornet de glace du visage de Bill et l'inclina légèrement. Quelques gouttes de glace rouge tombèrent sur les joues de Bill, ses lèvres et ses paupières closes. Tom renversa à peu près un tiers du cornet sur le visage de Bill. Ensuite, tout en laissant encore couler la glace liquéfiée, il passa le cornet au dessus du torse nu de Bill, il traçant un filet écarlate et sinuant sur sa peau blanche couverte à certains endroits de bleus et de cicatrices. Un autre tiers du contenu du cornet fût versé sur le ventre de Bill. Tom inclina alors le cornet de façon à ce que la glace ne coule plus. Il restait pourtant de la glace dedans. Bill était presque sûr de l'endroit où Tom allait la verser.
Il faisait bien 30° au soleil en cette journée d'Août, mais Bill tremblait fort. Il s'agrippait à l'herbe coupée courte du gazon et ferma les yeux. Tom, qui étudiait toujours les réactions de son jumeau dans ces moments là, dit :
- Ça ne fait pas mal pourtant.
Dans un certain sens, si, ça faisait mal. L'humiliation torturait Bill, et voir son frère ainsi perdu dans la folie aussi.
- C'est presque fini, ajouta Tom.
Il dirigea le cornet au-dessus du bas-ventre de Bill, et l'inclina pour faire couler la glace sur son sexe. Bill sursauta, puis mit ses mains sur son visage en pleurant. Ses mains étalèrent la glace sur sa figure et en furent recouvertes aux paumes.
Tom termina de laisser écouler la glace et dit :
- Voilà, il ne reste plus qu'une chose à faire. Tu vas aimer.
Tom s'approcha du visage de Bill et retira ses mains. Il commença à l'embrasser langoureusement, et comme d'habitude lorsque Tom en venait à cette phase de la folie, Bill commença à se sentir mieux et prit part au baiser. Tom quittait régulièrement ses lèvres pour aller lécher la glace aux framboises, puis y revenait semblait-il avec encore plus d'appétit.
Lorsqu'il n'y eut plus de glace sur le visage de Bill, Tom passa à son torse. Bill commença à se sentir fou, lui-aussi. Fou d'amour. Il caressait la nuque et les épaules de Tom en fermant les yeux de plaisirs. Bien sûr, il savait que ce n'était pas vraiment et pas seulement son corps nu qui mettait Tom dans cet état, mais plutôt le rouge qu'il y avait dessus. Ça aurait pu le vexer et le blesser, mais il était si aveuglé par son amour pour Tom, il en était si dépendant, si fou que ça ne pouvait pas l'affecter. C'est à peine s'il se rendait compte à des moments comme celui-ci que Tom aimait le rouge et non lui. Et c'était certainement pour des moments comme celui-là que Bill vivait. Il vivait dans l'illusion que Tom l'aimait.
Tom termina de lécher la glace sur le ventre de Bill, puis descendit sur son bas-ventre déjà dur. Bill se cambra sous l'effet du plaisir et ses doigts arrachaient l'herbe à la manière des pattes d'un chat en train de ronronner. Il sentait le plaisir monter et envahir son corps d'une sorte de substance semblable à l'adrénaline, quelque sensation qui rend à moitié fou.
Mais lorsque Tom eut terminé de lécher la glace, il n'en eut plus rien à faire du plaisir que prenait Bill à cela, si toutefois il s'en souciait avant. Bill n'était pas si loin de l'orgasme lorsque Tom arrêta, et même ses petits : « Tomi continue... » à peine murmurés ne le fit pas continuer. A la place, Tom le retourna brusquement sur le dos, lui faisant pousser un hoquet de surprise. Il enleva son pantalon et son caleçon et le pénétra sans douceur, comme ça, comme pour rien. Bill se remit à grimacer et à se crisper. Tom s'enfonçait et se renfonçait rapidement en lui sans amour, sans rien, avec juste une sorte de pulsion bestiale qui le rendait à nouveau monstrueux. Et il continua son acte jusqu'à ce que lui-même atteigne le septième ciel, en se fichant totalement de la douleur qui écrasait le corps et le c½ur de Bill. Il jouit dans son corps tremblant et s'effondra sur son dos, lui coupant le souffle. Il resta là quelques minutes pour récupérer, puis se retira du corps de Bill, prit ses vêtements et rentra dans l'obscurité de la maison. Bill resta encore un moment dans l'herbe à pleurer sans réussir à penser à autre chose que l'horreur qui l'entourait, fixant la grosse peluche chien blanc qui le regardait d'un air endormi sur son chariot.
Bill était assit sur une des deux chaises de la petite cuisine, les bras croisés sur la table et la tête appuyée dessus dans un état de léthargie. Il attendait que sa tarte au chocolat et aux poires termine de cuire tout en pensant à ce jour de la fête foraine. Le gros chien blanc était à présent dans la chambre qu'il partageait avec Tom et prenait presque en partie le peu de place libre qu'il y avait dans la pièce. Bill voulait le jeter, mais Tom préférait le garder. Et comme Tom était le seul dont l'avis comptait... le chien restait et resterait là jusqu'à ce que Tom lui-même décide de s'en débarrasser.
Tom rentrerait bientôt. Ce soir ou demain, peut-être. Bill savait que son retour était imminent. Il le sentait. Il devenait anxieux, fou à l'idée que Tom revienne. Qu'il devine qu'il avait embrassé Lucas.
On frappa à la porte de l'appartement. Bill sursauta et faillit même crier. Il alla cependant ouvrir la porte en courant. Son c½ur faillit s'arrêter quand il vit Tom flottant dans les airs avec un couteau, une hache et une scie dans la tête, du sang partout sur son visage et sur ses vêtements.
- Salut c'est moi c'est Tom je reviens bientôt tu vas en prendre un coup tu vas avoir mal tu vas pleurer tu vas crier et je crois même que t'auras si peur que tu te pisseras dessus et tu tomberas sur le cul en hurlant et en me suppliant de ne rien te faire et de ne pas te faire mal mais je ne t'écouterais pas parce que tu n'es qu'une sale petite pute et que tu ne sers à rien d'autre que de te faire baiser mais le problème c'est qu'il n'y a que moi qui peut te baiser et tu le sais et pourtant tu vas voir ailleurs un peu plus tu allais laisser ce sale blondinet te baiser et pourtant tu sais que ce n'est que moi qui peut le faire parce qu'il n'y a que moi qui comptait pour toi avant que je ne parte mais maintenant je reviens et qu'est-ce que tu vas faire tu ne peux pas te tirer parce que sans moi t'es encore moins que rien du tout rien du tout rien rien rien absolument rien du tout une pute une salope rien du tout d'autre que ma chose et tu le resteras à jamais personne personne d'autre ne sera là pour toi jamais tu resteras tout seul juste avec moi toujours parce que tu ne vaux rien tu n'es rien du tout qui voudrait de toi personne personne car personne ne pourrait te supporter sauf moi remercie-moi de m'occuper de toi qui ne sera jamais rien tu ne sers à rien tu n'es qu'une chose qui est là tu aurais mieux fait de ne pas naître je ne comprends pas comment tu peux être encore là je ne comprends pas comme tu fais pour t'autoriser à vivre moi à ta place j'aurais déjà claqué depuis trop longtemps depuis si longtemps que mes os minuscules ne seraient déjà plus que de la poussière et que cette poussière aurait pourrie et que ma tombe serait vide comme ça je n'existerais plus je ne serais plus rien car ce qui n'est rien comme toi doit rester à l'état de rien du tout du tout et je me demande vraiment ce que tu fous encore ici pourquoi tu vis pourquoi tu m'aimes pourquoi tu t'accroches à moi pourquoi tu vis pour un salopard comme moi pourquoi t'aimes un type comme moi pourquoi tu es aussi fous que ça de moi pourquoi tu es là et pourquoi tu restes n'y a-t-il pas une raison une putain de raison qui fait que tu as une place ici mais laquelle je ne la vois pas tu es tellement rien tout petit minuscule un microbe ou un virus une chose qui ne sers à rien alors pourquoi t'es là hein pourquoi pourquoi ?
Bill se réveilla en sursaut en claquant ses genoux sur le dessous de la table. La minuterie du four criait que la tarte était cuite. Il se leva précipitamment et éteignit le four. Il prit des maniques et sortit le plat et le laissa refroidir sur la table de la cuisine. Il se rassit et regarda avec appétit la tarte, mais le rêve lui revint en tête.
Tu es tellement rien tout petit minuscule un microbe ou un virus une chose qui ne sers à rien alors pourquoi t'es là hein pourquoi pourquoi ?
Pourquoi ? Il ne s'était jamais posé la question. Il était là, c'était dans l'ordre des choses et il n'y avait aucune raison pour l'expliquer. Bill pouvait lui-même se demander pourquoi on disait que les monstres n'existaient pas, et que pourtant Tom existait. Il n'y avait là aucune raison pour l'expliquer non plus. C'était juste comme ça, c'est tout.
L'idée de partir maintenant pour éviter l'ouragan de colère de Tom lui effleura l'esprit mais Bill sentait que c'était certainement la pire chose à faire et que c'était totalement lâche. C'était certes ce qu'il y avait de plus raisonnable, mais un microbe ou un virus une chose qui ne sers à rien comme lui commettrait un suicide en s'enfuyant. Alors il resterait. Il affronterait Tom. Peut-être qu'il n'y survivrait pas mais au moins, il aurait fait preuve de courage. Quelque chose qui fait preuve de courage doit être quand même un peu plus importante que rien du tout. Il passerait peut-être à l'état de rien du tout à celui de presque rien aux yeux de Tom. Ce serait déjà formidable...
Me revoilà ! Je suis rentrée de vacances. Des vacances géniales si on oublie le départ et le retour... Le départ, l'avion a eut un retard de 3h... --'. Et au retour on l'a carément raté parce qu'on a fait moins de 500km en 12h tellement il y avait de bouchons !!! C'est fou non ? Du coup on est rentré en voiture... 1800km et 28h en voiture. L'horreur. Mais je suis quand même rentrée ! C'est déjà ça. Bon après... pas mal de péripéthies dans ce voyage ! Tout d'abord une amie se fait voler son sac à main avec tous ses papiers dedans à Venise. Le soir même, alors qu'on mange au resto dehors, on se paye un orage monstrueux. Les deux jours de voyage en voiture suivant pour aller en Croatie ont été tout aussi courageux on ne pouvait même pas visiter un peu les lieus. Mais après la semaine en bateau en Croatie a été géniale, grand beau temps, 35° =P. Y'a juste ma mère qui s'est cassée le petit orteille le jeudi soir --'. Enfin voilà !
J'ai été pas mal déçue par le nombre de com's sur le dernier chapitre. J'aurais espéré avoir atteint les 70 com's. Mais loin de là.
En revanche, autre chose m'a plutôt plus, c'est le nombre de nouveaux lecteurs. 5 nouveaux je trouve ça pas mal =D.
Sinon ce chapitre vous a-t-il plu ?
Vos impressions ?
Le flash back de la fête foraine ?
Le fantôme et son récit ?
Bill ?
Je ne mets pas de compteurs de com's. Mais se serait génial que tout le monde dise quelques mots à propos du chapitre (aidez-vous des questions ci-dessus, elles sont là pour ça ! =D ). Vous pouvez aussi me dire ce que vous n'avez pas aimé !




